Le déserteur

Le déserteurLe capitaine Caleb, de retour de mission, trouve sa femme si horriblement mutilée par les Apaches qu’il est contraint de l’achever. Il la venge, accuse de négligence la garnison locale, blesse un major, et déserte. Quelques années plus tard, le général Miles arrive de Washington, chargé d’empêcher une invasion apache imminente. Seul Caleb est capable de l’aider dans cette tâche. Amnistié sur l’intervention de Miles, celui-ci accepte. Il reçoit carte blanche de l’armée pour former un commando d’une vingtaine d’hommes. Entraînés intensivement, ceux-ci partent, par une nuit de pleine lune, pour tenter de capturer le chef des Apaches. Ils vont affronter mille périls pour remplir leur mission sous les ordres d’un Caleb galvanisé par sa soif de vengeance. Le thème classique du héros solitaire, forte-tête et rebelle à l’autorité, est traité par Burt Kennedy au fil d’un western solidement réalisé, respectant la grande tradition du genre.

L'homme de la plaineL’homme de la plaine

Le capitaine Will Lockhart(James Stewart) débarque avec ses grosses santiags dans la petite localité de Coronado. Il poursuit, sans le connaître, un trafiquant qui vend des armes aux Apaches et qui a causé la mort de son frère. C’est dans cette petite ville que Will Lockhart va trouver l’amour… et la haine. C’est là aussi qu’il va déjouer nombre pièges et complots en se heurtant aux propriétaires terriens de la région. «L’homme de la plaine», d’Anthony Mann, fait partie de ces westerns classiques des années cinquante. Un western hard les rapports humains sont durs, les hommes cruels et les régions sauvages. Un brut western de pionniers qui ne laisse de la place aux sentiments que lorsque ça en vaut vraiment la peine. Sauvage !

This entry was posted in Actualités. Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *