Killer adios

Coproduction italo-espagnole, ce western-spaghetti s’inscrit dans le raz-de-marée de la fin des années 60. Du vrai western de série avec une obscure histoire de vengeance qui parle beaucoup et se ponctue seulement de quelques scènes de meurtres ou de duels au pistolet… bien timides !Killer adios «Killer adios» , c’est le justicier dans la ville… Un jeune mec reçoit une étoile de shérif et vient réparer, dans le sang, les injustices qui lui ont été faites en démasquant les coupables d’un carnage et en luttant contre la corruption. Tous les clichés sont au rendez-vous : saloon, traîtres, grande rue avec population timorée, jeune héroïne sexy, etc. Et, au milieu de tout cela, se promène Une «tarte molle» blonde aux yeux bleus qui ne sourit jamais, ne desserre jamais les dents, ôte rarement son chapeau (mais c’est pour préserver l’effet final !) et a une drôle de façon de tuer légalement et froidement les gens avant de leur avoir laissé le temps de s’expliquer. Ce blondinet, raide comme l’auto justice, c’est Peter Lee Lawrence qui traîna sa mine de gros bébé boudeur nourri au pop corn dans un certain nombre de séries Z italiennes drames historiques, aventures exotiques, nombreux westerns-spaghetti et même un ou deux péplums. Le réalisateur du film, Primo Zeglio, a travaillé dans le même domaine avec plus ou moins de bonheur. Grand spécialiste du combat de pirates ou de l’orgie antique, on lui doit des films aussi inoubliables que «Néron, tyran de Rome», «La vengeance du corsaire» ou «Sémiramis, déesse de l’Orient». C’est tout un «cinoche» populaire et naïf que nous offrent Primo Zeglio et Peter Lee Lawrence. Du moment qu’on y apporte son « second degré » ou sa nostalgie… ça ne manque pas de goût !

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