Erik le Viking

Erik le VikingErick, brave Viking de base, participe au pillage d’un village. Incendies, meurtres, viols, la routine quoi ! Mais ce jour-là, grain de sable dans la mécanique de l’eau qui fait déborder le vase il tombe amoureux d’une accorte paysanne et… la tue par inadvertance. En état de choc, il éprouve une révélation métaphysique qu’il tient absolument à faire partager à toute sa tribu il monte une expédition pour les emmener au Walhalla en explorant l’autre côté du monde (qui est plat, comme chacun sait). Un périple aux mille péripéties, où on reconnaît une bonne partie des Monty Python, sous la direction de Terry Jones, qui incarne lui-même le roi extravagant du « Hy-Brasil », le pays de la non-violence où nos Vikings vont débarquer comme une touffe de cheveux sur la soupe. Le style de la parodie pseudo-historique est le même que dans « Sacré Graal » ou « La vie de Brian » : énorme, parfois délirant, parfois simplement pachydermique. Les fans des Monty Python ne seront pas déçus du voyage en drakkar !

Les années copain

Les années copainÇa se passe dans une université. Il y a des filles et des mecs. Dans les chambres, ça papote, ça parle chiffons et sexe, ça fait des rêves d’avenir. Mais on n’est pas du tout dans une de ces comédies pour teenagers attardés tomme il en fleurit tant dans le cinéma américain. Ici, Martin Davidson a choisi le parfum rétro et l’évocation d’un grand tournant dans les mentalités américaines. On est en 1957, dans un collège du sud des Etats-Unis où étudient les filles de bonnes familles. Mais le rock’n roll et Elvis Presley, l’émancipation sexuelle et surtout l’arrivée de la première étudiante noire à l’université vont changer les choses. Trois nanas —June l’allumeuse, Aikeen la révoltée et Maggie la conservatrice — vont vivre ce changement, chacune à leur manière. Et ce sera Maggie qui en sera la plus bouleversée dans sa vie personnelle, mais aussi ses idées sociales et politiques. Servi joliment par ses trois comédiennes (qui en font peut-être un peu trop dans le style adolescentes pétulantes au début du film), Martin Davidson nous fait vivre un point de non-retour des mentalités, mais aussi un « Potins de « jeunes » femmes » très attachant.

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