En plein cauchemar

En plein cauchemarOn avait perdu l’habitude du film à sketches dans le cinéma fantastique. Elle revient avec la version cinématographique de «La quatrième dimension» et l’hommage de George Romero aux E.C. comics «Creepshow» Dans la foulée, voici «Nightmares». Quatre historiettes aussi réjouissantes que terrifiques. La première est aussi la meilleure et la plus efficace de la série : un maniaque échappé d’un hôpital psychiatrique fait régner la «Terreur à Topanga», et c’est le moment que choisit l’imprudente Lisa, en manque de nicotine, pour quitter le toit familial afin d’aller acheter des cigarettes. De quoi vous dégoûter du tabac à tout jamais ! Le second sketch a pour héros un jeu vidéo pas comme les autres : il s’agit d’affronter et de vaincre «L’évêque des batailles». Personne n’y est jamais parvenu, et heureusement, car ce jeu mystérieux cache un secret épouvantable ! Troisième étape de la descente aux enfers : un prêtre quitte sa paroisse, et il est pris en chasse par une grosse voiture noire sans conducteur ; ça ressemblé un peu trop à «Duel», et la fin nous laisse sur notre faim… Terminus avec «La nuit du rat», où une famille est poursuivie par un gigantesque rongeur : une histoire de grosse bête pas très originale. En fin de compte, l’ensemble est bizarrement construit : un crescendo aurait été plus approprié…

Le vendredi rouge

Harold Shand (Bob Hoskins) est un caïd de la Mafia… londonienne. Il veut monter un coup immobilier et, pour cela, en appelle à la traditionnelle Mafia américaine. Au moment où l’affaire est pratiquement au point, une série de catastrophes s’abat sur lui, dans un décor de violence portée au paroxysme meurtres, attentats, trahisons ; son empire s’écroule alors qu’un ennemi invisible s’acharne sur lui. «Le vendredi rouge» est un film d’action bien mené, construit autour d’un phénomène rarement évoqué : la Mafia british qui garde sa spécificité et ses bonnes manières en toutes circonstances. A noter la participation d’Eddie Constantine dans le rôle de Charlie, un Eddie Constantine comme un poisson dans les eaux troubles dès qu’il s’agit de jouer les tueurs de la Mafia fusse-t-elle britannique, américaine, française ou mexicaine !

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