sept 12

Les seigneurs de la route

«Death race 2000» est sorti une première fois en salles sous le titre «La course à la mort en l’an 2000» puis, quelques années plus tard, le film est ressorti sous le titre Les seigneurs de la route«Les seigneurs de la route». Entre temps, Sylvester Stallone était devenu une star avec la série des «Rocky» et «Rambo». Bien qu’ayant un rôle important, il est encore très jeunot dans le film ! Il est un des pilotes de cette course très spéciale qui se situe au 21e siècle. Une sorte de «Cannonball» futuriste et sanglant. Les pilotes doivent traverser de part en part le continent américain. Tous les coups sont permis, y compris L’élimination totale et explosive de l’adversaire. On peut aussi se faire quelques points en plus en écrasant les spectateurs et badauds qui ne se garent pas assez vite. La course est diffusée par la télévision à des milliers de gens pour les consoler d’une longue période de guerre et de disette. Les jeux du cirque moderne, quoi ! Le producteur du film, le maître de la série Z d’épouvante, Roger Corman, voulait un film bien violent et très sérieux. Paul Bartel, le réalisateur, a choisi de temporiser la chose par un humour macabre et cruel très réjouissant. Du style : dans un hôpital, médecins et infirmières installent sur la route tout ce dont ils disposent comme vieillards et impotents, mais le concurrent de la course préfère faire un détour pour «cueillir» le corps médical au grand complet et se faire un bonus de points beaucoup plus important. L’autre intérêt, ce sont les voitures décorées de manière assez délirante avec pals, pics, pointes, lames, etc. Comme leur pilote et copilote, elles sont déguisées sur un thème : Frankenstein, le mafioso, la teutonne, etc. Il y a peu de véhicules. On sent les machines un peu asthmatiques. Mais le délire satirique, la méchanceté revigorante et le rire sadique sont au rendez-vous. David Carradine (le feuilleton «Kung fu») fait ce qu’il peut. Il n’a jamais été du genre très expansif. Mais dans le rôle du champion nommé Frankenstein, froid, masqué et tout couturé… il est parfait. En 1975, c’était lui le plus connu. Et c’est lui la vedette du film.

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août 30

Experiment 2000

Le titre original du film est «The crazies» et il est discrètement sorti en salles sous le titre particulièrement stupide de «La nuit des fous vivants»… Eh oui ! Quelques années plus tôt, George A. Romero s’était révélé au monde avec un petit film d’épouvante en noir et blanc, filmé comme du reportage TV 16 mm, mais terrifiant jusqu’au traumatisme : la fameuse «Nuit des morts vivants». Deux comédies (sans aucun succès et inédites en France) plus tard, Romero s’est dit que le filon de l’épouvante n’était, peut-être, pas si honteux que ça et ce fut «Experiment 2000»Experiment 2000. Mais le réalisateur n’a pas voulu refaire dans le mort vivant. Le remake (ou la suite), ce sera pour plus tard avec le très étonnant «Zombie». Là, Romero a imaginé que le gouvernement américain se lançait dans la recherche d’armes bactériologiques et jouait à l’apprenti-sorcier avec les virus. Accidentellement, il laisse échapper quelques-unes de ces charmantes petites bêtes qui contaminent les paisibles habitants d’une toute aussi pacifique région américaine. Les braves gens commencent par devenir«crazy» (… fou) et assassinent leurs proches avant de mourir. C’est l’état d’urgence. Des soldats en combinaison étanche et masque à gaz débarquent, lance-flamme et mitraillette aux côtés. Veulent-ils guérir ? Ils cherchent au moins à limiter les dégâts. Mais les «crazies» n’ont pas l’intention de se laisser faire. Et la plus paisible grand-mère en train de faire du tricot peut devenir, en une fraction de seconde la plus sanglante des meurtrières ! De plus il est très difficile d’imposer l’état de siège à une population dont chaque individu est armé… et n’a pas spécialement besoin d’être contaminé par un virus qui rend fou pour tirer sur tout ce qui bouge de travers. Les causes du désastre intéressent beaucoup moins Romero que ses conséquences. Et la peinture de la sanglante panique a de quoi terrifier. Moins immédiatement efficace que «La nuit des morts vivants», «Experiment 2000» apporte un plus grand frisson, parce que son sujet a de fortes chances de devenir, dans un proche avenir… du drame réaliste !

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août 10

Cujo

CujoEncore un roman de Stephen King adapté au cinéma ! Le monsieur (auteur de «Carry», «Shining», «Dead zone» et quelques autres) a un style très descriptif, très facile à transposer en images. Mais, alors que son roman, «Cujo», se termine assez mal, le film de Lewis Teague, «Cujo», préfère le happing ending… Cujo est un chien, un brave saint-bernard qui, lors d’une chasse au lapin, passe la tête dans un terrier et se fait mordre le nez par une chauve-souris. On le suppose enragé. En tout cas, il commence à se putréfier sur place et à tuer tout ce qui bouge. C’est le moment et le lieu que choisit une bien asthmatique voiture pour tomber en panne. Cujo menace et, à l’intérieur, une femme et son enfant sont prisonniers. Toute tentative de sortie est sanctionnée par une violente attaque du molosse assassin. Il fait chaud et le gamin se déshydrate… Pour sauver son enfant, la mère va tenter plusieurs sorties. Car, s’il lui arrive tant de malheurs… c’est, sans doute, parce que la vilaine a trompé son mari. Le bon dieu l’a punie ! Côté moralisateur, «Cujo» est donc un peu pénible. Côté Spa, c’est franchement révoltant parce que le spectacle de cet animal «enragé» devenant un monstre qui suscite la haine et le désir de le liquider au plus vite, arrive mal. Au moment où le spectre de la rage pousse certains individus à tuer d’abord et à vérifier ensuite. En France il y a quelques exemples d’excès encore particulièrement douloureux dans l’actualité. Et, sur ce plan, «Cujo» sent mauvais l’incitation à l’hécatombe canine. Mais certains diront que ce n’est que du cinéma. Lewis Teague sait ménager ses effets. Son thriller est superbement efficace. Si on est assez sage pour ne voir là que du spectacle… pourquoi ne pas frissonner devant les méfaits d’un Cujo qui serait l’équivalent terrestre du requin des «Dents de la mer» ?

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juil 31

Trash

Typique underground des années 70, «Trash», littéralement «poubelle», est à prendre d’une part au pied de la lettre, d’autre part comme un film expérimental. S’il y avait vraiment une histoire, ce serait celle de Joe (Joe Dalessandro), un paumé junkie au visage d’ange déchu de la planète poubelle. Sollicité par des femmes qu’il n’arrive pas à satisfaire, et qui pourtant sont prêtes à toutes les perversions pour l’aider, l’antihéros de «Trash» porte en lui un désespoir qui n’arrive jamais à émerger, constamment refoulé à force de piqûres d’héroïne.Trash Pas vraiment d’histoire, pas de début ni de milieu, encore moins de fin. Seulement quelques fragments épars de la vie d’un paumé, jetés plan après plan, baignant dans un climat sordide, s’attardant sur les gros plans de seringue et d’aiguilles plantées dans des avant-bras décharnés… Quant aux jeunes femmes que Joe n’arrive pas à satisfaire, elles se situeraient à mi-chemin entre Fellini et Romero. Sexe triste et drogues dures, c’est pas le rêve dans la planète Trash d’Andy Warhol.

Besoin d'amourBesoin d’amour

Ned (Gene Hackman) vient de perdre sa femme Lilly. Au moment d’annoncer la nouvelle à ses deux fils, il est surpris de voir que le plus âgé, Andrew, onze ans (Henry Thomas) a déjà tout compris et qu’il ne semble guère affecté. En réalité, c’est une réaction de pudeur, mais Ned ne comprend pas Andrew et pense qu’il doit surtout s’occuper du cadet, Miles, dont la santé est fragile. Andrew, souvent laissé à lui-même ou, à. la garde de la gouvernante Mrs. Paley, avec laquelle il s’entend mal, est victime d’une véritable incompréhension. Son père est surmené par ses affaires : il doit s’occuper de l’entreprise de transports que sa famille a fondée en Tunisie, où il vit avec les enfants. Bientôt, la gouvernante excédée s’en va et elle est remplacée par l’assistante de Ned, Kate (Maureen Kervin). Un jour, pour faire plaisir à son père, Andrew quitte la maison pour aller lui acheter un cadeau, entraînant Miles avec lui. Tout le monde croit qu’il a fait une fugue et le malentendu s’aggrave… Ce film de Jerry Schatzberg est une production de Tarak Ben Ammar : décor tunisien pour un mélo qui sent le déjà-vu, pour la bonne raison qu’il est adapté du même roman que «L’incompris» de Comencini. La confrontation de Gene Hackman et de Henry Thomas (Elliott dans «E.T.») n’a rien de palpitant.

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juin 07

La confrérie de la rose

Devant ce film — pardon, ce téléfilm —, on se souvient d’entreprises comme « La mémoire dans la peau » avec Richard Chamberlain. C’est bien fait, ça canarde, on frissonne pour le héros, mais ça ne fait pas dans la subtilité.
La confrérie de la rose Là, le vieux renard Marvin J. Chomsky (« Raid sur Entebbé » ou la série «Holocauste ») construit son film sur Peter Strauss et Robert Mitchum, père et fils devenus ennemis mortels. Sous le nom de Romulus, Strauss est agent de la CIA depuis que Mitchum l’a sorti de l’orphelinat et adopté pour en faire une machine à tuer au service du gouvernement américain. Aujourd’hui, ce « père » s’est servi de son « fils » pour éliminer un gêneur et veut effacer toute trace. Sur ce prétexte simple, et somme toute artificiel, Chomsky construit un jeu d’espions, où les cadavres pleuvent, qui mène ses protagonistes dans les principaux coins du monde et qui n’évite jamais vraiment le manichéisme. On sait tout de suite où sont les bons et les méchants, les braves bougres et les pervers. Peter Strauss, très fier de sa musculature harmonieusement étudiée, joue les fauves traqués avec maestria, et Mitchum ronronne en gros minet méphistophélique. Pendant plus de deux heures, on est pris par ce film d’action sans temps mort. Mais en sortant, il ne reste pas grand chose. Pour le plaisir de frissonner.

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mai 24

Le jeu du tueur

Au premier abord, le film ne paraît pas très subtil et même exaspère par son côté assez manichéen. Un garçon de quinze ans, vivant dans un coin perdu de l’Arizona, est le souffre-douleur de tout le monde. Sa mère est partie, son père boit et le bat, ses camarades de classe le passent à tabac, ses professeurs ne comprennent pas sa révolte. Puis, un beau jour, à la suite du déraillement d’un train militaire, le gamin se trouve en possession d’une arme absolue un rayon de mort qui détruit un être humain en une fraction de seconde.

Le jeu du tueur

Le gosse humilié, et qui s’est réfugié dans le fantasme (il croit qu’il vient d’une autre planète et a échoué sur Terre), se sent tout à coup très fort et fait payer à ses oppresseurs leur méchanceté.» Le jeu du tueur » pouvait tomber dans une sorte de Rambo vengeur, mais Michael Miner s’applique à nous montrer le coup de folie puis les incertitudes d’un gosse dépassé par les événements et plongeant tête en avant vers le drame. «Le jeu du tueur », tout en restant un film spectaculaire et à l’impact émotionnel évident, se veut l’anatomie de la folie de la puissance. Cette déraison qui peut saisir n’importe quel individu, apparemment équilibré, lorsqu’il possède soudain le pouvoir de dominer voire d’écraser les autres.

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mai 14

L’arme au poing

L'arme au poingUn flic reçoit un appel désespéré de son jeune frère. Il a accepté de voler un métal radioactif pour un gros trafiquant d’armes, qui a décidé d’éliminer ce témoin gênant. Quand Braxton, le flic, débarque, son frère a déjà été exécuté, et il est bien décidé à le venger. L’histoire est classique et ça canarde sec, avec ce qu’il faut de morts, rebondissant au ralenti sous le choc des balles, de courses poursuites automobiles avec mitraillages et de bagarres. Braxton et ses ennemis jurés utilisent toutes les armes, du bazooka à la capote anglaise devenue un lance-pierre improvisé ! Car il y a autant d’humour que de sexe et de violence dans ce thriller particulièrement nerveux. Sam Jones, le blond « Flash Gordon » qui a retrouvé sa teinte de cheveux bruns depuis quelques années, est Braxton. Belle gueule, musculature imposante (il montre même ses fesses dans une scène de douche), mais pas très subtil dans son jeu, Sam Jones remplit parfaitement son rôle. L’acteur est physique. D’ailleurs, on ne lui demande que ça. L’avocate noire, avec laquelle il vit une love story, est là pour apporter la touche d’humour et de sophistication.

L’année du chat

Ce film allemand a obtenu le Grand prix du Festival policier de Cognac. Et c’était très mérité. Car « L’année du Chat » est un thriller plein de rebondissements, de suspense et de tensions dramatiques. On aurait envie de dire que ce film est un vrai thriller policier à l’américaine, si ce n’était pas péjoratif pour ce cinéaste allemand de talent nommé Dominik Graf (qui a réalisé notamment « Double vue », également montré au Festival de Cognac). Le sujet de « L’année du Chat » est simple. Deux hommes masqués détiennent des otages dans la banque qu’ils sont en train de braquer. Mais tout cela fait partie d’un gigantesque plan échafaudé par la femme du directeur de la banque et son amant, alias le Chat, qui, d’un hôtel voisin et par talkie-walkie, dirige les opérations muni d’un fusil à lunettes. Mais, selon une habitude bien établie au cinéma, les plans les mieux échafaudés ne se déroulent jamais comme prévu. « L’année du Chat » est un pur film d’action. Mais la plus belle brune aux yeux bleus, Gundrun Land grèbe, donne au film sa touche érotique avec deux scènes d’amour très chaudes.

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avr 21

Swing shift

Swing shift Nous connaissons Jonathan Demme depuis qu’il a dirigé Melanie Griffith dans « Dangereuse sous tous rapports » et Michelle Pfeiffer dans « Veuve mais pas trop ». Auparavant, il avait réalisé une demi-douzaine de films, tous (sauf « Colère froide », 1976) inédits en France. « Swing shift » date de 1983, il décrit la vie des jeunes Américaines qui sont allées travailler en usine pendant que leurs maris combattaient dans le Pacifique. Parmi elles, la gentille et ravissante Kay Walsh (Goldie Hawn). Son mari (Ed Harris) étant mobilisé après Pearl Harbor, elle répond à la propagande qui réclame de la main-d’œuvre féminine pour construire des avions. Les ouvriers mâles accueillent fraîchement ces nouvelles recrues. Un jeune contremaître très sympathique, Lucky (Kurt Russell), tombe amoureux de Kay, qui se cramponne à la fidélité conjugale. Il la courtise en vain, jusqu’au jour où… N’en révélons pas plus. Habilement réalisé, le film vaut par la justesse de l’observation, par l’ambiance de ces usines où régnait l’enthousiasme candide de l’effort de guerre. Et aussi par sa lucidité : assez gratinée est la manière dont les ouvrières improvisées sont, dès la victoire, renvoyées dans leur foyer « où est leur vraie place » ! Ajoutons que Goldie Hawn est, comme toujours, émouvante. De quoi se demander pourquoi « Swing shift » n’est jamais sorti…

Fantastique

Y a-t-il des fuites à Hollywood ? Espionne-t-on les scénaristes ? Ou les grands sujets sont-ils dans l’air ? « Les seigneurs des abîmes » a été réalisé en 1988… avant « Abyss », de James Cameron. Pourtant, on retrouve dans « Les seigneurs des abîmes » les thèmes de l’équipage disparu d’un sous-marin, de la base au fond des mers qui s’enfonce à la suite d’un tremblement de terre, du capitaine fou et de la gentille créature extra-terrestre. En 2020, dans un laboratoire sous-marin, des chercheurs font d’étranges rencontres. Les effets spéciaux sont moins sophistiqués que dans « Abyss », mais la créature, sorte de raie aux gros yeux rouges, est tout à fait convaincante. Le film, dans la tradition des bonnes vieilles séries B d’antan, mais avec un rythme très nerveux, est produit par Roger Corman. Si vous voulez savoir à quoi ressemble ce maître de la superproduction, c’est lui qui interprète le grand chef de « Martel » qui apparaît dans l’écran de télécommunication.

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avr 12

Le silence d’ailleurs

Le silence d'ailleurs Une route droite qui s’échappe vers l’infini, une station-service isolée en plein désert, ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Cette fois-ci, le décor est planté dans le sud de la France, quelque part à côté d’une grande ville qui suscite les convoitises de Jeanne, une jeune femme qui ne réussit pas à guérir du départ inattendu de son mari. Elle vit avec Marcel, un compagnon provisoire, et son fils, Christophe. Cigarette à la main, douze ans sur le visage et vingt dans la tête, le jeune garçon est persuadé que chaque jour qui passe le rapproche du retour de son père. Un jour, il rencontre Mostephe, un Algérien de vingt-cinq ans, qui fait tomber une à une les barrières qui les séparent… Dès les premières images, «Le silence d’ailleurs » donne une impression de déjà-vu. Les étendues désertes de « Bagdad Café » se mêlent maladroitement à une musique dérivée de celle du « Grand bleu » et une canicule digne de « 37°2 le matin ». L’histoire de cet enfant déchiré par la séparation de ses parents ne fait pas particulièrement preuve d’originalité. Pour son premier film, Guy Mouyal a voulu raconter une histoire simple. Dommage que son scénario parte dans tous les sens et que les relations entre ses personnages demeurent inachevées… Restent le charme de Clémentine Célarié et la bonhomie habituelle de Michel Galabru qui campe un tonton bourru au cœur tendre. Et puis, il y a la découverte du film, le jeune Grégoire Colin, confondant de naturel. Il fait là des débuts prometteurs.

Do the right thing

Do the right thingUn quartier noir de Brooklyn en été. Il n’a jamais fait aussi chaud. Tout le monde est nerveux. Point crucial de ce foyer torride la pizzeria tenue depuis vingt ans par Sal (Danny Aiello), qui est d’origine italienne et n’affiche sur son mur que les portraits de ses héros italo-américains, alors que tous ses clients sont noirs. L’un d’entre eux hurle à la discrimination, il se fait virer par Sal qui s’estime seul maître dans sa pizzeria. Son livreur Mookie (Spike Lee lui-même), un brave garçon qui se laisse vivre en travaillant le moins possible, intervient en conciliateur jusqu’au moment où son patron se met en tête de courtiser sa sœur. Alors le macho l’emporte sur le rigolo.., et donne même le signal de l’émeute. Tout cela est bien réalisé, certes : Spike Lee analyse le déclenchement des réflexes racistes et la force insidieuse des préjugés, son suspense est dramatique, inexorable. L’ennui est qu’il est aussi raciste que Mookie son porte-parole. A Cannes, le réalisateur a multiplié les déclarations qui ne laissent aucun doute : son propos n’est pas seulement révolté et extrémiste… Son racisme à rebours débouche sur une apologie de la violence aveugle.

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avr 11

L’e-cigarette, l’évaporateur moderne

On compte actuellement de plus en plus de fumeurs. Chacun reste fidèle à la marque de cigarette qu’il a l’habitude de fumer selon son exigence et sa possibilité. Avec l’innovation technologique, on peut actuellement faire face à un nouvel appareil qui permet aux fumeurs de percevoir la consommation du tabac d’une manière très moderne et différente. La cigarette électronique de vapofil permet à la fois de faciliter la consommation de tabac et aussi d’éviter les effets secondaires que peut engendrer la cigarette traditionnelle.

cigarette e

Connue aussi sous le nom d’évaporateur, la cigarette électronique permet, contrairement à la fumée désagréable de la cigarette traditionnelle, d’aspirer de la vapeur qui résulte de l’aromatisation de l’e liquide par un système électronique. Ce nouveau procédé permet toutefois de permettre au fumeur de fumer dans des endroits publics sans aucun risque de gêner son entourage. Le contenu de la cigarette électronique est moins inoffensif que celui de la cigarette traditionnelle et évite les recigarette fineisques d’avoir le cancer ou bien des diverses maladies dues à la cigarette. Le prix compte aussi parmi les avantages incontournables de la cigarette électronique, car elle revient beaucoup moins chère que la cigarette traditionnelle. Si l’on a l’habitude de débourser un paquet de cigarettes par jour, avec la cigarette électronique on peut économiser l’équivalent de 1500Euros en un an. En plus de cela, la cigarette électronique ne contient plus les 4000 éléments toxiques que l’on a l’habitude de fumer avec la cigarette classique, car elle a adopté une nouvelle formule. Composée d’une substance appelée e-liquide, se présentant sous forme de petite cartouche, la cigarette électronique a l’aptitude de gérer et de régulariser, voire même réduire, la consommation de nicotine de l’utilisateur afin de réduire ses risques à faire face à des maladies dues à la cigarette. Elle est très facile à utiliser et ne présente pas de complication pour son rangement, car elle peut se placer n’importe où. Avec ce nouveau produit, on aura plus l’occasion de rencontrer des problèmes d’être en manque de cigarette ou bien de chercher des endroits à l’écart afin de fumer, car la cigarette électronique sera présente et disponible à chaque fois que l’on a besoin. Il faut tout simplement veiller qu’elle soit chargée à bloc et composée de e liquide nécessaire.

eclope et vapoteur

En conclusion, malgré les avantages incontournables de la cigarette électronique, il faut bien faire attention à sa consommation afin de ne pas engendrer des problèmes quelconques. Il faut aussi connaitre qu’à part être un appareil pour consommer le tabac, la cigarette électronique permet aussi d’arrêter de fumer grâce à sa formule à zéro taux de nicotine.

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